L'équipe de Lyon telle qu'on l'a connu a retrouvé le sourire en battant le grand Réal lors du 8è des finales aller de la Ligue des Champions. En un mot, la solidité et l'effectivité dans le jeu sont les pricipaux leviers de la bande à Puel, la correction tant attendue n'est pas arrivée. Pire, les visiteurs ont frolé la catastrophe à plusieurs reprises à cause des assauts des Gouvou, Lisandro ou Boomsong.Très audacieux au début, ils n'ont pas pourtant inquiété le portier madrilène, son équipe aussi n'a pas chomé mais elle s'est heurtée à un mur infranchissable. Lyon resistait bien et l'espoir d'ouvrir le score apparaissait vers la fin de la première partie mais en vain.

Le Real est deboussolé dès le début de la reprise, alors Lyon a tenté sa chance sur un coup de Makoun qui trompait Cassillas (1-0,47è), c'etait un coup de massue qui a ebranlé le camp espagnol à l'image de leur jeu où Garay et Albiol sont dangereux mais inefficaces (50è). Lissandro et Cissokho ont failli aggraver le score respectivement dans la 58è et 62è minute devant des Galactiques impuissants. Et lorsqu'ils sont sortis de leur lethargie, il est trop tard, Lyon avait tout verrouillé au grand bonheur des pari football en faveur de l’OL. Les occasions adverses (81è,84è,85è) ont été vite maitrisées par les Lyonnais athlétiques. Ils ont tous le mérite mais Sydney Govou est sans aucun doute, l'homme du match.